Rayons Libres sur Cause Commune. L'idée c'est que toutes les personnes qui peuvent faire du vélo le fassent. Et il y a encore de la marge. Je pense que le vélo c'est tellement un outil qui rend libre. Rayons Libres présenté par Jérôme Sorel sur Cause Commune. Bonjour à tous et bonjour à toutes. Aujourd'hui bien cuisiné, en voyage, à vélo. Vous êtes sur Cause Commune, c'est le moment de Rayons Libres. La première émission de 2026, cette émission n'est pas en direct. Comme une rando, mais une rando importante. Merci de votre écoute, merci de vos likes et commentaires. Merci de vos messages sur nos réseaux sociaux. Merci pour vos dons aussi. Cause Commune est une radio associative qui existe aussi parce que quelques auditeurs, quelques auditrices nous aident financièrement. Des dons qui nous permettent de diffuser, d'entretenir notre matériel, de le renouveler. Chaque euro sera évidemment le bienvenu et bien utilisé. Aussi ce vendredi 9 janvier, notez notre soirée open mic, porte ouverte à partir de 19h. Apportez une boisson, des fruits, rien, des copains. Venez partager un moment avec des bénévoles de Cause Commune et venez causer dans le micro si ça vous chante. C'est au 22 rue Bernard Dimey, Paris 18. Avant de cuisiner, de faire la popote, la première diffusion de cette émission est le premier lundi de janvier 2026. Le moment donc de vous souhaiter, de nous souhaiter une belle année 2026. Je vous À vous, , j'ai un peu de mal là au moment de l'enregistrement, le 24 décembre, de vous proposer une liste de vœux pertinentes. C'est la grande cause nationale en 2026, la même qu'en 2025, la santé mentale. Comme un aveu de nos politiques, on vous a rendu fou en 2025 et pour nous faire pardonner, en 2026, on met la santé mentale en sujet principal. Il y aura les élections municipales, vont-ils réussir à nous faire aller mieux ? Je ne sais pas, je ne suis pas sûr. Il me semble que c'est à nous, nous tous, nous toutes, de décider si on peut aller mieux. À vous, à nous de choisir les élus locaux qui vont nous représenter. En ne choisissant pas les plus médiatiques, les beaux parleurs ou les belles parleuses, en ne choisissant pas de glisser son bulletin pour celui ou celle qui nous fera les plus belles promesses, mais de préserver son bulletin pour celle ou ceux que nous avons envie de croire. Oui, envie de croire. En choisissant celui, celle qui a un programme généreux, non pas pour nos petits enjeux personnels, mais un programme pensé pour les autres, pensé pour nos voisins, pensé pour nos enfants aussi, pensé pour que globalement nos villes aillent mieux, Pour que globalement nous puissions mieux vivre ensemble. En 2026, la priorité sera de faire de la santé mentale une réalité tangible dans la vie quotidienne de chacun. On peut le lire sur le site web de l'État. Cette réalité tangible passera par les urnes, par vos choix. Aussi, je pense simplement à vous tous, vous toutes qui vivez, qui subissez des hauts et des bas, des coups de bien et de moins bien sur votre morale. Nous sommes tous concernés. Certains, certaines plus que d'autres. Sans verser dans des propos simplistes, voire même simplets, j'ai fait un constat. Quand j'ai décidé de glisser du vélo dans mon quotidien, il y a maintenant un peu plus de 10 ans, cela m'a permis d'aller mieux. Je l'ai verbalisé il y a peu de temps : le vélo taf m'a évité la dépression, le burn-out. Pédaler entre 40 et 50 km par jour m'a fait vraiment du bien, un bien fou. Aujourd'hui encore, pédaler est mon baromètre. Quand je décroche, quand j'ai moins envie de pédaler, c'est que je vais moins bien. Alors je me force un peu à aller pédaler. Le soir, le matin, le week-end, je retourne dans un cercle vertueux. Plus je pédale, mieux je vais. Si cela a fonctionné pour moi, peut-être que cela fonctionnera pour vous. Oui, mon traitement est le vélo. Je vous souhaite en 2026 de trouver votre traitement. Il a peut-être deux roues, une paire de pédales et une selle. Une autre façon de prendre soin de soi, c'est de bien manger. Au-delà de bien manger, c'est de prendre du temps pour cuisiner, prendre du temps pour partager un repas. Avec mon invité du jour, nous avons constaté qu'on peut bien manger, bien cuisiner, même quand le confort n'est pas là, même quand nous sommes en itinérance sur nos vélos ou en randonnée. On peut bien manger pour trois fois rien. Cela s'apprend. Nicolas Leroux est cuisinier. Il est aussi l'auteur de ce livre « Fou de rando » publié chez Glénard en 2025. Un Rayons Libres qui a des allures de top chef finalement. Bonjour Nicolas Leroux. Merci infiniment d'être micro avec nous aujourd'hui. Bonjour Jérôme. Merci de m'inviter. C'est une introduction qui me touche aussi pas mal. Merci pour ce petit mot Nicolas. Nicolas, j'ai envie de vous poser la première question. C'est quoi à vous votre baromètre, le baromètre de votre humeur ? Le baromètre de mon humeur. Comment je me sens là maintenant ? Non, non. Là dans mon édito, je dis que moi le vélo, je me rends compte que c