Construisons
Cause Commune

Et maintenant ?

C’est fait ! Par décision du 04 octobre 2017, le CSA autorise Libre à Toi a exploiter la fréquence 93.1FM pour son service de radio dénommé Cause Commune ! Radio associative et citoyenne, les missions de Cause Commune sont de fédérer toutes les initiatives autour du partage et de l’échange de savoirs, de cultures et de techniques. C'est la première radio généraliste de proximité engagée à l’échelle du territoire national.

Cause Commune investit des questions d’actualité ou de société en interaction avec ses auditeurs, relaye les initiatives locales dans les domaines de la protection de l’environnement, de l’économie solidaire et du partage des savoirs et de la culture, tout en ouvrant au questionnement, au débat et à l’échange autour de ces initiatives.

Réalisées en studio par ses animateurs-bénévoles (journalistes, chercheurs, représentants syndicaux, membres de structures associatives investies dans le développement des Communs ), les émissions de Cause Commune ne peuvent bien évidemment prendre corps qu’avec l’appui d’une réelle volonté associative et citoyenne de le soutenir.

libre à toi

Libre à Toi, association de loi 1901 fondée en juin 2015, est une plate-forme transmédia d’innovation sociale et d’éducation populaire. C’est une fabrique de Communs. Elle a ainsi élaboré une webradio et un site web d’informations dont l’ensemble des contenus, produits sous logiciel libre, est aussi publié sous licence « creative commons ». En outre, l’association organise régulièrement des événements publics visant au décloisonnement de la culture et des savoirs.

Le but de l’association est d’animer un réseau pair à pair et libre où chacun se réapproprie les outils, les techniques et les concepts, les redistribue et contribue ainsi à l’élaboration des Biens Communs. Libre à Toi articule ainsi l’ensemble de son action autour des quatre principes énoncés comme des libertés par le mouvement du logiciel libre : utiliser, comprendre / analyser, redistribuer, modifier. L’enjeu : que chacun reprenne le contrôle, se positionne et agisse.

À l’ère de l’anthropocène, à l’heure de l’urgence climatique et de la mondialisation 2.0, notre conviction est que seul le développement des savoirs, qu’il s’agisse de savoirs conceptuels, de savoirs-faire ou de savoir vivre ensemble, peut permettre le développement de l’individu, un développement aujourd’hui défini comme l’accroissement de sa liberté d’être et d’agir. Une condition indispensable à l’émergence de la solidarité dans une société du XXIᵉ siècle confrontée à de multiples et complexes défis écologiques, techniques et économiques.

Pour une radio des communs

La radio des communs rassemblera dans sa grille de programmes les voix pour l’instant disparates des chercheurs et des inventeurs de solutions propres à relever les défis écologiques, techniques, sociaux et économiques du monde d’aujourd’hui. Pour ce faire, sont notamment invités à la rejoindre tous les acteurs du logiciel libre et du numérique, de la culture libre, de la science et de l’éducation, de l’environnement et de la nature qui oeuvrent pour le maintien et la sauvegarde des Biens Communs et pour une société de la Connaissance fondée sur le partage.

La radio des communs veut relayer l’actualité événementielle du mouvement du logiciel libre (auquel appartient l’association Libre à Toi), assurer sa diffusion auprès du plus grand nombre et accueillir les acteurs de sa communauté, confrontée à un manque de soutien flagrant des institutions de la République.

Preuve en sont la convention que l’éducation nationale vient de signer avec Microsoft (d’ailleurs attaquée en justice par le collectif EduNathon), l’éviction des représentants du logiciel libre du Conseil National du Numérique et la disparition progressive des Espaces Publics Numériques (EPN), pourtant seuls moyens pour les plus défavorisés d’accéder, de découvrir, de s’informer, d’échanger, de créer et de s’initier aux outils, services et innovations liés au numérique (à Paris, de 20 en 2005, ils n’étaient plus que 14 en 2015 et ne seront plus que 7 en 2017…).

En parallèle, de nombreuses questions de société liées aux usages de l’Internet (copie numérique, réseaux sociaux, données personnelles, vie privée, sources d’information, réputation numérique…) se posent. La radio des communs souhaite sensibiliser le grand-public à ces nouvelles problématiques, en lui permettant de rencontrer régulièrement tous ceux qui tentent d’y apporter des réponses.

S’il fut un temps où la fracture numérique était une priorité nationale, comme l’illustre la création d’Espaces Publics Numériques, le développement d’une société dématérialisée dans laquelle seuls les individus aguerris peuvent maîtriser leur place n’a pas été anticipé. Pour résoudre cette fracture numérique « des usages », il est urgent de former, d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les utilisateurs, et notamment les enfants aux logiciels libres, garants de la fondation d’une société numérique équitable.

Face à la privatisation de la culture par l’application d’un système de droits d’auteurs profitant en premier lieu aux ayants droits, des créateurs imaginent des œuvres en Creative Commons, des associations et des personnalités se mobilisent pour promouvoir le domaine public et éviter son appropriation et la revendication par des sociétés marchandes, de droits d’usages et de diffusion. En invitant artistes et auteurs à témoigner de leurs parcours contributifs au développement de cette culture libre, en donnant aussi une large place à la diffusion d’œuvres relevant du domaine public (littérature, cinéma, musique, contes…) et, bien sûr, au travers de notre programmation musicale unique d’œuvres en creative commons, la radio des communs souhaite contribuer à faire rayonner cette culture libre, confinée pour l’instant à une diffusion sur internet plutôt confidentielle.

Après avoir abandonné ACTA, suite à une mobilisation sans précédent de la société civile et de ses représentants, Bruxelles planche actuellement sur une réforme du droit d’auteur. La construction de ce texte dont certains éléments ont fuité ne laisse augurer aucune prise en compte des représentants de la culture libre. Pourtant, cette autre voie culturelle est incontournable dans un processus où s’établissent les futurs cadres de la création, de sa diffusion et de sa rémunération. 

Nous recevrons des scientifiques pour qu’ils partagent les recherches qu’ils mènent dans leurs disciplines, qu’il s’agisse de biologie moléculaire, de nanotechnologies, d’économie, de sociologie ou d’histoire, en interaction avec le public. Nous relayerons aussi des colloques ou des conférences universitaires permettant ainsi aux universités et institutions scientifiques d’élargir leur public et d’optimiser leurs obligations de diffusion, qu’elles ne peuvent souvent pas assumer, faute de moyens.

Cette mise en relation directe entre des spécialistes, souvent cloisonnés dans leurs institutions (même si celles-ci disposent aussi d’excellents vecteurs de diffusion), et le grand-public nous semble essentielle, dans un objectif tant d’éducation populaire que de contribution à un décloisonnement des savoirs et à la mise en place d’un média interactif permettant un vrai débat public.

La radio des Communs donnera la parole au monde agricole, dont la visibilité est souvent limitée aux actions commando de le FNSEA, mais qui pourtant est un acteur essentiel dans le maintien et la préservation de la Nature : agriculture biologique, agriculture urbaine, agroécologie, AMAP, etc. témoignent d’un désir d’harmonie retrouvée entre les hommes et la Terre.

La radio accueillera aussi les écologistes, aujourd’hui considérés comme des empêcheurs de polluer en rond, les climatologues, les naturalistes et les spécialistes des milieux marins, des montagnes et des forêts, pour sensibiliser ceux qui en sont géographiquement éloignés à leur beauté, à leur importance et à la nécessité de les préserver.

Les Biens Communs naturels sont aujourd’hui menacés par une sur-exploitation marchande : les semences et les terres agricoles, mais aussi les mers et les rivières, les forêts, les montagnes et toutes les espèces qui y habitent. Si nos politiques en sont conscients (loi sur la biodiversité, accord de Paris sur le climat, etc.), les mesures prises jusqu’à maintenant sont comme cautère sur une jambe de bois. Particuliers, professionnels et associations pratiquent la gestion sélective de leurs déchets, nous sommes tous sensibilisés à la question de leur retraitement et de leur valorisation ; tous, nous souhaitons nous donner la chance de vivre sur une planète habitable. Économie circulaire, économie de la fonctionnalité, quelles autres voies encore dans lesquelles s’engager à l'ére de l’anthropocène ?

De nombreuses associations et collectifs œuvrent dans les domaines qui sont autant de Biens Communs (santé, environnement, éducation, droits humains, énergie, alimentation, vulgarisation scientifique…). Toutes sont porteuses d’alternatives stimulantes, de ressources, de dynamisme, d’idées et de valeurs, mais restent souvent repliées sur leur base militante et sur leur territoire géographique. En relayant toutes les initiatives de portée générale, y compris celles qui naissent en province, nous souhaitons initier de nouvelles synergies, émuler les convergences et créer ainsi la première radio de proximité engagée à l’échelle du territoire national !

Face aux bouleversements de la société actuelle, une réflexion collective sur l’avenir du travail s’impose. Pour donner des clefs et des outils permettant d’anticiper les changements à venir, des syndicats organisent des colloques, des structures d’accompagnement ou de formation désirent partager leurs actions, des territoires expérimentent de nouveaux modèles, des patrons développent des initiatives, et des chômeurs, des travailleurs salariés ou indépendants souhaitent s’exprimer. La radio des communs espère, localement, faire gagner en visibilité ces innovations sociales qui passent généralement entre les mailles de l’actualité nationale ou locale, afin d’inspirer et de propager des perspectives concrètes à tous ceux qui sont en recherche de solutions.

Face au développement des Mooc qui non contents de détruire la relation maître-élève, pourtant essentielle, véhiculent un « prêt-à-former » lacunaire et souvent inadapté, la radio des communs veut donner la parole aux pédagogues, théoriciens de l’éducation et enseignants qui oeuvrent au développement d’outils libres permettant l’élaboration de ressources communes.

Les porteurs de projets innovants relevant véritablement des principes de l’Économie Sociale et Solidaire, c’est-à-dire développant des systèmes vertueux de consommation et de production qui remettent l’humain au centre de leurs activités, sont malheureusement souvent masqués par des entrepreneurs malins ne cherchant qu’à surfer sur la vague des aides officielles que ce nouveau champ de l’économie n’a pas manqué d’émuler, ce qui contribue à en avoir une vision floue et parfois désespérante. La radio des communs propose un espace de partage et d’accompagnement à ces entrepreneurs du nouveau monde.

Les citoyens sont de plus en plus nombreux à résister à leur façon à la crise mondiale amorcée en 2008 : de partout des initiatives individuelles émergent, sans avoir la portée des actions associatives ou politiques puisque « hors cadre ». La radio des communs veut donner une visibilité (encore inédite à ce jour !) à ces initiatives individuelles citoyennes.

En ouvrant, sur tous ses directs, son antenne aux réactions des auditeurs, par téléphone interposé, mais aussi par un tchat et par un forum internet, la radio des communs se doublera d’un site web transmedia, permettant aux auditeurs de podcaster les contenus et d’aller plus loin dans leur recherche d’informations.

Venez participer à l'aventure

Vos soutiens ont fait la différence ! Ils ont su convaincre le CSA d'attribuer audacieusement la fréquence 93.1FM à Cause Commune. Continuez à soutenir cette première Radio des Communs ! Dans vos messages, exprimez vos attentes et vos propositions pour qu'elles deviennent réalité. N'attendez pas le monde de demain , construisons-le ensemble ! Il est temps de faire cause commune.

Vous croyez en l’action de Libre à Toi? Aidez-nous dès aujourd’hui en adhérant à l'association ou contribuez à son fonctionnement en faisant un don ou en devenant bénévole.

À vous la parole




À l'antenne aujourd'hui

Les 20 derniers soutiens

Nom : Vitelli

Pourquoi je soutiens : j'aimais essayer à voire ;D

Nom : perron

Structure, collectif ou profession : placements abusifs d'enfants

Pourquoi je soutiens : j'aimerais que on fasses une émission sur les placements abusifs

Nom : denis adam

Structure, collectif ou profession : Attaché de presse culture

Pourquoi je soutiens : Félicitations !! En tant que passionné de radio depuis plus de 10 ans je suis ravi de voir de nouvelles antennes arriver!

Nom : thomas

Structure, collectif ou profession : architecte

Pourquoi je soutiens : Bravo ! Pour celleux qui veulent vous écouter sans habiter à Paris, indiquez le flux internet ! http://audio.libre-a-toi.org:8000/voixdulat_ogg

Nom : pvincent

Structure, collectif ou profession : Libre.re

Pourquoi je soutiens : Super initiative, je découvre et soutiens le mouvement

Nom : Bastien Guerry

Structure, collectif ou profession : GNU

Pourquoi je soutiens : Bravo !

Nom : Emmanuel

Structure, collectif ou profession : éducation populaire

Pourquoi je soutiens : On continue d'éduquer les jeunes et moins jeunes politiquement, par tous les moyens possibles. Nouvelle chaîne Dailymotion d'éducation populaire: http://www.dailymotion.com/educationpopulaire A bientôt

Nom : Aisyk

Structure, collectif ou profession : Musique Libre ! / Dogmazic.net

Pourquoi je soutiens : C'est une super nouvelle pour les communs, la culture libre ! L'association Musique Libre ! vous souhaite une longue et belle vie sur les ondes !

Nom : Gilles Sabatier

Structure, collectif ou profession : membre d'Attac

Pourquoi je soutiens : Voilà une bonne nouvelle. Une bonne occasion de populariser l'approche des communs , face au débat éternel Etat/marché , et de parler de la valeur d'usage face à la valeur d'échange

Nom : françois warlop

Structure, collectif ou profession : Sciences Citoyennes

Pourquoi je soutiens : pour porter la voix des sans voix, car l'intérêt général est le seul garant d'un monde apaisé et durable !

Nom : Maxime Corteel

Structure, collectif ou profession : Ingénieur

Nom : Nathalie Laurent

Structure, collectif ou profession : Monteuse en audiovisuel

Pourquoi je soutiens : J'ai besoin de cette différence, lassée d'entendre toujours les mêmes discours à la radio...

Nom : A Livr'ouvert

Structure, collectif ou profession : entreprise

Pourquoi je soutiens : je soutiens libre@toi car c'est la seule radio qui parle de communs, de logiciels musique ou art libres. Ces notions doivent être réapprises, nous devons encourager les citoyens, ceux qui écoutent à redevenir actifs dans leur vie et non pas subir ce que les grandes entreprises leurs apportent.

Nom : Etienne Gonnu

Structure, collectif ou profession : associatif

Pourquoi je soutiens : Que l'on se retrouve ou non dans la terminologie de « révolution numérique », il semble indéniable que l'informatique et le réseau internet ont bouleversé, ou au moins amplifié, la façon dont nous échangeons, partageons et accédons à l'information. La numérisation du savoir, dans toutes ses formes, participe de l'émergence d'un commun informationnel, librement accessible et source inépuisable de créativité. Une véritable noosphère. Et si les débats sur l'économie des droits d'auteurs posent de réelles questions sociales, notamment en ce qui concerne la rémunération des auteurs, nul doute que le véritable enjeu de nos société dans cette ère de l'information , est de protéger et valoriser ce savoir universel et partagé. Mais les « communs » ne sont pas qu' informationnelle, il s'agit d'ailleurs d'une notion bien plus ancienne que la notion moderne de propriété elle même. Les sols cultivables, le bois, l'air ou l'eau potable, ces "biens" nécessaires à tous et pourtant de plus en plus sujet à l'appropriation de quelques uns. La crise environnementale et sociale majeure que nous traversons interroge en profondeur la gouvernance de ces "biens". Mais quel sujet complexe ! Juridiquement, politiquement, économiquement, comment appréhender la complexité des « communs » (informationnels et matériels) sans débat de fond !? Et comment avoir ce débat sans être proprement informé, collectivement, des enjeux en cause! La radio dans ce qu'elle offre en terme de diffusion et d'accessibilité est un ingrédient indispensable pour nourrir ce grand débat public. Le web, en est un autre, mais paradoxalement celui ci porte un risque bien plus important d'enfermement cognitif que la radio. Une fréquence dédiée démultipliera ainsi l'exposition au grand public au sujet des communs. Soutenir ce "renfort d'exposition" semble particulièrement important tant le débat sur les « communs » est actuellement absent des grands scènes de débat public; grand média ou campagne électorale en tête. Offrir une diffusion accrue au débat des « communs » et de leur gouvernance répond sans aucun doute à un impératif d'intérêt général

Nom : Garnero Magali

Pourquoi je soutiens : déjà une fidèle de la web radio, je soutiens son passage en fm car cela touchera plus de monde. Il est temps que les gens sachent qu'il existe des alternatives libres. Il faut informer/éduquer les gens. Ces sujets me passionnent et je serai ravie d'avoir une radio fm parlant de sujets qui me tiennent à cœur, que je pourrais écouter quand je suis en voiture, coincée dans les bouchons.

Nom : Annie Hierro-Izaguirre

Structure, collectif ou profession : retraitée

Pourquoi je soutiens : parce que seules les intelligences collectives et les coeurs en bandoulières ouvertes sauveront ce monde. Parce que nous devons converger les uns vers les autres.........

Nom : Alain Sanguinetti

Pourquoi je soutiens : Ça me ferait tellement plaisir !

Nom : Bernard Choppy

Structure, collectif ou profession : Chef d'orchestre

Pourquoi je soutiens : Les sources de logiciels sont comme les partitions : le support de transmission des connaissances et la capacité d'étudier les modes d'écriture de nos prédécesseurs. Les biens (et notamment les données) payés par les citoyens doivent appartenir aux citoyens. Dans tous les domaines, il est important de lutter contre la monétisation, l'appropriation par des tiers et de soutenir les initiatives en faveur du bien commun. Une radio des communs ? Merveille ! Enfin un média « traditionnel » dédié à cela ! J'espère pouvoir très bientôt l'écouter dans mon RER ou durant mon temps libre.

Nom : Loïc Cerf

Structure, collectif ou profession : Professeur d'université

Pourquoi je soutiens : Les citoyens doivent découvrir qu'ils peuvent être libres, qu'il existe une alternative à l'appropriation des connaissances et de la culture par le secteur privée.

Nom : Frédéric Couchet

Structure, collectif ou profession : délégué général, April

Pourquoi je soutiens : De plus en plus de monde est convaincu que les modèles basés sur la coopération, le partage, l'auto-organisation valent mieux socialement, politiquement et économiquement que ceux basés sur le contrôle d'usage et la rente. Les logiciels libres et Wikipédia sont de beaux exemples de la pertinence des «communs informationnels». Mais il faut encore amplifier et accélérer ce mouvement. Le projet de « radio des communs » permettra de faciliter une prise de conscience collective. Donner la parole aux différents acteurs, mettre en visibilités et en débats les idées, toucher le public, le faire participer…. Une fréquence sur la bande FM c'est un fort potentiel d'auditeurs et la radio reste pour beaucoup de personnes le média de proximité par excellence. En ouvrant la bande FM à la « radio des communs » le CSA répondrait à un besoin actuel du monde d'aujourd'hui et de demain.