Sommes-nous en passe de perdre l’immobilier ?
Logements trop chers et pas assez nombreux, bureaux trop nombreux mais trop chers a transformer, foncier impossible à valoriser, actifs sans réalité avec leur valorisation, bâtiments existants sans usage…
Pourtant, tout n’est pas perdu. Catherine Sabbah fondatrice de l’institut des hautes études pour l’action dans le logement écrit que
CITATION
“l’évaluation des externalités positives semble une bonne piste d’avenir pour modifier la manière d’établir les bilans des opérations immobilières et d’aménagement.
On découvre alors le SROI : Social Return on Investment, le retour social sur investissement. Il s’agit là d’un grand défi, qui émerge partout dans le monde et pourrait nous faire réellement sortir de la crise immobilière en modifiant les bilans d’opération, sortant de la seule approche gain financier pour y ajouter des gains sur le modèle social, coopératif et solidaire, écologique.
Par exemple, attribuer une valeur monétaire aux bénéfices sociaux générés : combien d’économies de santé publique représentent un logement plus sain et sécurisé ? S’engager dans des dispositifs d’investissement solidaire pour proposer des loyers abordables en échange d’incitations fiscales, garantissant un impact territorial tangible. Intégrer des tiers-lieux, des potagers urbains ou des espaces de coworking au sein des résidences pour recréer du lien social et briser l’isolement.
Ce n’est pas une utopie C’est exactement ce que font nos invités, et c’est ce qu’ils vont nous raconter.
Pour en parler avec nous, nous avons donc le plaisir de recevoir Anne Mollet, Alexandre Born et Floraine Julian.