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Une émission produite par Yvon Croizier
Ça jazze dans le poste

Ça jazze dans le poste se décline sans décliner selon trois grands types de programmes
- des thématiques avec des angles aussi variés que larges, ratissant le jaZZland dans sa diversité de paysages. Il peut y être question d’histoire ou de géographie (c’est le même prof), de sociologie, de cinéma, de littérature, de jaZZ…
Quelques exemples : jaZZ et film noir, le jaZZ et les présidents des U.S.A., le jaZZ et l’islam, Maurice Ravel ou Erik Satie en jaZZ, Brigitte Bardot oooou Marilyn Monroe enjaZZées, les Zazous, Rosa Parks ou Malcolm X racontés en jaZZ, le jaZZ scandinave, Charles Trénet le fou jaZZant, etc…
- des jaZZ-portraits d’artistes, méconnus ou sous-cotés, dont l’œuvre ou l’existence — ou les jaZZeries — méritent d’être contées (tous les 5 épisodes)…
Quelques exemples : Lee Morgan abattu sur scène par son ex maîtresse, Gigi Gryce qui finira sa carrière prof de math, Esbjörn Svensson, pianiste suédois décédé au faîte de sa gloire dans un accident de plongée, Billie Holiday en 5 fois une heure et la certitude de n’avoir pas tout dit, etc…
- des rencontres, une fois de temps en temps, à partir du 101ème épisode pour éviter de toujours jaZZoter tout seul. Je m’appuye sur l’idée que ce sont les mélomanes — jaZZophiles ou jaZZofans — qui, mieux que personne, définissent ou racontent le jaZZ, « leur jaZZ ». Je ferai donc entendre des invités ayant répondu au seul cri de ralliement « Je suis jaZZ ». Des vous-et-moi, inconnus au bataillon, ou presque, qui en se dévoilant (tout en restant corrects) doivent nous aider à comprendre ce phénomène ethnologique rare et précieux : la jaZZophilie. Savoir par exemple comment on tombe dans le jaZZ, si ça a un rapport avec tomber en religion ou tomber amoureux…
Quelques noms sous réserve, qui probablement ne diront pas grand chose : Alexandre Héraud, documentariste, Pierre Demarty, éditeur, Thomas Henry, archiviste, Gilles Malatray, audiophile, etc…