À l'antenne
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#12 – Quand les écrivains racontent le monde du travail

proposée par Maryline Gomes

Diffusée le 26 mars 2020


#12 – Quand les écrivains racontent le monde du travail
Travail à cœur

 
 
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Au programme :

Créé en 2009, le prix du roman d’entreprise et du travail récompense chaque année des ouvrages sur la thématique du travail et de la vie en milieu professionnel. Relations entre les individus, méthodes et lieux de travail, problématiques du monde actuel, le travail est lui aussi une source d’inspiration pour de nombreux auteurs et romanciers qui font un portrait de la société au fil des mots.
Qu’est-ce qui motive à écrire sur le travail ? Le quotidien est-il encore digne d’intérêt ? Le thème du travail a-t-il encore sa place dans la littérature d’aujourd’hui ? C’est ce que nous allons découvrir dans cette émission.

En plateau :

  • Sophie Bogaert, éditrice au sein de la maison d’édition Buchet Chastel
  • Sarah Barukh, lauréate du prix de l’édition 2019 avec le roman «Le cas zéro»
  • Laurent Gounelle, romancier, auteur de nombreux livres dont « Les dieux voyagent toujours incognito », lauréat de l’édition 2011
  • Dominique Balle, vice-Président de Klésia Mut’, mécène du prix du roman d’entreprise et du travail

Et l’expert, Jean-Claude Delgènes, Président Fondateur du groupe Technologia, cabinet spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux et des risques professionnels.

En raison de l’actualité et de quelques contraintes techniques, Dominique Balle a répondu par écrit à nos questions :

Maryline Gomes : Vous êtes mécènes du prix du roman d’entreprise et du travail, pourquoi avoir choisi la culture comme forme de mécénat ?
Dominique Balle : En tant que Mutuelle santé, Klesia Mut, s’occupe de la santé des Français. Ceux-ci passent du temps au travail et donc les accompagner dans ce cadre est tout à fait normal. La qualité de vie au travail est un sujet plus que d’actualité. Les nouvelles générations s’intéressent au sens du travail et donc à leur utilité dans la société. Soutenir les romanciers qui évoquent ces sujets permet à un groupe comme le nôtre de mieux comprendre ces attentes. Au sein du Groupe KLESIA, nous accompagnons les personnes les plus fragiles, notamment les personnes éloignées de l’emploi. C’est pourquoi mettre en avant un prix culturel est l’occasion de faire de la pédagogie sur ces sujets.
MG : Qu’avez-vous retenus des précédents lauréats?
DB : D’abord la qualité de leur plume. Chacun dans son style a su exprimer des situations parfois difficiles mais toujours avec brio. Ensuite, le fond des romans est particulièrement important. L’année dernière « LE CAS ZERO » de Sarah BARUKH ma particulièrement touché en évoquant le sida en France mais aussi en donnant une image réaliste des Hôpitaux. Je me souviens également du personnage de Guylain Vignolles (LISEUR DU 6H27) qui rappelle la valeur des mots et l’utilité de chacun dans la société. Chaque année, nous avons de belles, très belles surprises.
Cette année encore, mais je ne dévoilerai rien avant la cérémonie.

À l’oreille :

  • « Change the world » d’Eric Clapton
  • “Ain’t no sunshine” de Bill Withers